Dédicace

J’ai l’honneur de dédicacer mes livres le vendredi 20 avril à la librairie Album (Toulouse, 7 rue Romiguières) !

Je serai aux côtés de :

• Jean-Claude Dunyach – auteur de romans et de nombreuses nouvelles > http://jean-claude.dunyach.pagesperso-orange.fr/accueil.html

• Lucie Chenu – anthologiste, auteure de nouvelles > http://les-humeurs-de-svetambre.over-blog.com/

• Christophe Nicolas – auteur de « Un autre » et de « Projet Harmonie » > http://www.editionsduriez.fr/20.html

• Cécilia Correia – auteure de « La Guilde de Nod » > http://cecilc.com/

• Laurent Mantèse – auteur de « Contes des nuits de sang » > http://www.ed-malpertuis.com/spip.php?article50

• Vanessa Terral – auteure de nombreuses nouvelles, anthologiste > http://hier-et-demain-ici-et-ailleurs.fantasyblog.fr/

• Aodez S. Bora – auteure de nouvelles > http://sytranoyume.blogspot.fr/

La plupart de ces écrivains appartiennent à la communauté des auteurs de l’Imaginaire « CoCyclics – La Mare aux Grenouilles » : http://cocyclics.org/

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Éros

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Le bureau des amours perdues et trouvées dans l’anthologie Histoires d’amour dirigée par Elie Darco chez les éditions Sombres Rets !

« Pourquoi, à l’instar des objets, n’existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ? » C’est à la lecture de cette citation de Pierre Dac que j’ai eu envie de créer un tel bureau ! Je me suis beaucoup amusé à imaginer le service public de l’amour, ses usagers et les différentes amours perdues ; j’espère qu’ils vous divertiront et vous toucheront vous aussi.

Le livre sera disponible dès le 1er mars. Pour patienter, vous pouvez goûter quelques extraits ici. Je retrouve dans cette anthologie Michaël Moslonka et Ombeline Duprat, mes compagnons de Mystères et mauvais genres. Des fragments de la nouvelle d’Ombeline sont d’ailleurs visibles et semblent annoncer un récit sublime.

Vivement le 1er mars !

 

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L’île Secrète de Daniel Pagés

« Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » (Charles Baudelaire)

Je viens de terminer la lecture de L’île Secrète, un très bel ouvrage de Daniel Pagés paru aux éditions L’ametlièr. Il s’agit d’un recueil de trois récits de mer et d’amour qui vous insuffle l’envie de partir à l’aventure.

Son écriture fluide et sensible nous embarque pour des îles mystérieuses aux charmes multiples. On découvre tout d’abord l’Île Noire, une beauté indomptable assaillie par le vent et les vagues, où les disparitions se multiplient. Puis, on vogue vers des îles calmes et sublimes, des beautés exotiques ayant la douceur d’un rêve.

L’intrigue nous happe dès les premières pages et  l’on s’attache avec force aux protagonistes. Ces héros sont généralement des êtres simples au passé douloureux et qui désirent se couper du monde pour retrouver l’essentiel ; on peut citer dans ce cas là un gardien de phare, un vieux pêcheur, un couple d’aventurier et peut-être même les sirènes.

Daniel Pagés a été successivement éducateur de jeunes en difficultés, paysan et skippeur professionnel de voiliers. Cela se ressent dans son écriture. Il décrit les paysages maritimes, leur faune et leur flore avec un vocabulaire technique et le jargon fleuri des marins ou des autochtones. Cependant, l’auteur parvient à nous glisser des explications sans altérer le rythme du récit. C’est un passionné qui transmet son savoir en restant ludique. (J’ai appris ce qu’était un pacha, les exploits de Joshua Slocum, la VHF… )

Il retranscrit également les sentiments que l’on éprouve face à ces éléments avec beaucoup de justesse.

Bien qu’il traite essentiellement de l’Océan, j’ai entendu la voix de la mer qui m’est chère dans les mots de cet auteur et cela m’a donné envie de retrouver son immensité.

Je vous conseille donc vivement cet ouvrage. Vous découvrirez également la vision personnelle de l’auteur sur le mythe des sirènes.

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3ème lauréat du prix Isabelle Aubret

Pour ceux qui veulent lire ma lettre, c’est ici.

La lettre est dédiée à Louise.

 

La petite histoire (ou bavardage intempestif) :

Il y a quelques mois, j’ai participé à la neuvième édition du prix Isabelle Aubret. Il s’agit d’un concours international récompensant les trois plus belles lettres d’amour de l’année rédigées en langue française.

J’ai découvert ce concours quelques jours seulement avant sa clôture. Je n’avais pas beaucoup de temps pour rédiger ma lettre, surtout qu’à ce moment là j’étais encore en stage. Mais je me sentais inspiré et comme le concours semblait connu et reconnu (il était organisé depuis presque dix ans par des collectivités territoriales du Nord et le magazine « Nous Deux » le parrainait), j’ai tenté ma chance. Je n’avais de toute façon rien à perdre puisqu’il n’y avait pas de frais de participation.

Le temps a coulé et j’ai reçu un appel du service culture pour m’annoncer que j’étais lauréat du prix Isabelle Aubret ! A ce stade, je ne savais pas encore mon classement exact ; j’ai alors quitté ma ville rose avec seulement deux/trois affaires et quelques rêves pour valises. (J’ai d’ailleurs failli rester bloqué à l’aéroport puisque la figurine en plomb de Napoléon que je garde toujours dans ma trousse a été qualifiée d’objet suspect et m’a valu une entrevue rocambolesque avec les services de sécurité… Mais ceci est une autre histoire.)

J’ai eu droit à une visite de Lille avec un guide passionné et passionnant, je me suis délecté de ses anecdotes truculentes. Je me suis ensuite rendu à Marquette-lez-Lille pour la remise des prix !

Au final, je ne suis arrivé que 3ème. La gagnante est une auteure expérimentée ayant l’habitude des concours. Discuter avec elle a été instructif !

Ecrire une lettre d’amour reste un exercice difficile qui nécessite beaucoup de mesure pour ne pas tomber dans le déjà-vu voire la niaiserie. Je suis donc très heureux que ma lettre ait été retenue par la jury parmi les presque 400 envoyées. Cette troisième place est encourageante pour la suite ; je suis encore jeune, et peut-être qu’un jour un de mes écrits méritera une première place.

Je repars avec un coffret cadeau « Séjour et Table authentique » donnant droit à une nuit en Logis avec dîner et petit-déjeuner pour 2 personnes parmi 105 séjours en France et en Europe.

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Bilan du Salon du livre de Gaillac

Je ne peux pas écrire un billet sur ce Salon du livre sans parler de la ville qui l’organise : Gaillac. J’ai vraiment été frappé par la beauté et la quiétude de cette commune ; le temps particulièrement clément soulignait ses charmes et donnait à mon séjour un goût de vacances d’été en plein mois d’octobre.

L’organisation du Salon était bien rodée et les auteurs choyés comme des princes. Le midi, un buffet exquis nous attendait avec une grande variété de plats froids et chauds. J’ai appris plus tard que c’était les parents d’un ami de longue date qui avaient la charge de le préparer, le monde est petit ! Enfin, des bouteilles du vin local ont été offertes aux auteurs ; quand je vous dis qu’à Gaillac on sait recevoir les artistes !

S’agissant de la réception de mes écrits par les visiteurs (5 000 sur deux jours), le Salon du livre est pour moi une réussite ! J’ai réussi à écouler dix-huit livres, ce qui n’est pas mal pour un premier salon. Mon univers a su retenir l’attention du public qui a même semblé être touché par moment et cela représente beaucoup pour moi. On ne vend pas des livres, et plus particulièrement  ses livres, comme on vend des carottes ou des abonnements téléphoniques. Parler de ses écrits revient à dévoiler une part de soi assez intime. On révèle ses rêves, ses sentiments, ses idées mais aussi ses fêlures… On a parfois peur de la réaction de son interlocuteur ; c’est dur de voir quelqu’un rester de marbre devant ses créations. Par conséquent on reste assez pudique, à des années lumières du bon commerçant qui lance assez de fleurs sur ses produits pour concurrencer Interflora.

Au début, c’était un peu difficile pour moi de voir des gens s’arrêter devant mon stand, feuilleter, poser une question ou non puis partir sans un mot. Petit à petit, j’ai pris de l’assurance et j’ai apprécié parler avec les visiteurs, souvent connaisseurs en littérature ; même s’ils ne m’achetaient rien, ces échanges étaient aussi plaisants que constructifs.

Dimanche matin une personne m’a pris un livre et nous avons parlé de la beauté de Gaillac qui l’inspirait pour ses peintures ; l’après-midi, celle-ci est repassée exprès au salon pour me donner un de ses tableaux !

De la famille et des amis sont également venus, parfois de loin, pour me voir et cela m’a beaucoup touché.

J’ai pu enfin rencontrer des auteurs extraordinaires ! J’ai passé de très bons moments avec : Veronica LIARI, Françoise PROUST , Guy MOTHE, Claude LE GUERRANNIC, Régis MAYNARD, Daniel PAGES et SARA L SLUMP !

Je vous invite à consulter leur bibliographie, à savoir que je reviendrai certainement vous parler de leurs oeuvres sur ce blog.

J’étais de loin le plus jeune du Salon, sûrement le seul à encore avoir le statut d’étudiant ! J’ai pu profiter de leurs conseils d’auteurs expérimentés, ayant l’habitude des salons, des séances de dédicace en librairie et ayant une bibliographie volumineuse et souvent récompensée par divers prix !

J’ai beaucoup appris à leur côtés et j’espère qu’on se recroisera un jour !

In fine, ce Salon a été pour moi une très bonne expérience !

Vivement la suite !

 

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Salon du livre de Gaillac

J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au Salon du livre de Gaillac !

La presse en parle ici !

J’en profite pour remercier les éditions Sombres Rets pour avoir posté un article à ce sujet sur leur site !

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Memories of Retrocity

Chaque plaisir ayant ses préliminaires, je feuillette souvent un livre illustré avant de m’adonner à sa lecture. C’est lors de ce rapide examen que l’envie de lire survient et me convainc d’adopter l’ouvrage.

En l’espèce, lorsque j’ai parcouru Memories of Retrocity, j’ai été marqué par la beauté et la finesse du travail graphique. Comment peut-on ne pas avoir envie d’en savoir plus ?

Les illustrations sont magnifiques, j’apprécie notamment le jeu entre l’obscurité et la lumière. Cela nous permet aussi de nous immerger dans la ville Retrocity, de sentir sa froideur et de craindre ce qu’elle cache dans ses ombres. S’agissant des personnages, l’auteur Bastien Lecouffe-Deharme  utilise souvent des photographies pour base. Il explique aimer retravailler celles-ci pour « les faire basculer dans une autre réalité ». L’effet est réussi, cela rend les personnages plus vrais que nature, si j’ose dire.

S’agissant du scénario, je le trouve accrocheur ! Le héros est un ancien inspecteur de police qui après une sacrée bavure se voit muté à Retrocity, une ville isolée du monde et des consciences. Son accès demeure interdit depuis un demi-siècle et il y a un consensus politique mondial pour la cacher aux yeux du commun des mortels.

Les habitants de cette ville ont développé un virus hautement contagieux. Les symptômes vont de « l’attirance soudaine et grandissante pour un objet en particulier » à la fusion physique avec la chose.  Voici ce que dit un personnage au sujet du virus : « les scientifiques de la Corporation soutiennent que le virus est une manifestation de l’obsession humaine pour le matériel. Du désir de possession, de consommation, qui aurait tellement évolué qu’il en serait devenu mortel. »

Une critique imagée de la société de consommation qui dans cette histoire a envahi et perverti tous les domaines y compris celui du spirituel. En effet, cette ville a donné vie à une nouvelle religion. Ses fanatiques prônent la supériorité de la chose sur l’être, loue la solidité des matériaux artificiels, répugnent l’organique aussi fragile que périssable et rêvent de l’immortalité que procure la fusion avec un objet. Je n’en dis pas plus et vous laisse découvrir les pratiques peu catholiques des nones…

Pour couronner le tout, c’est une seule et même société qui fabrique tout ce qui peut être vendu : Hover. La nourriture est Hover, les parfums sont Hover, les téléviseurs sont Hover, les cigarettes sont Hover, le rhum est Hover… mais aussi des inventions incroyables au style retro-futuring/steampunk car la ville, coupée du monde, a évolué comme nulle autre et développé sa propre technologie.

La société Hover gouverne la vie des habitants, tous étant dépendants d’elle. On se demande dés lors qui tire les ficelles de cette mystérieuse structure ?

En bref, je vous conseille vivement cette œuvre. J’ai trouvé le récit particulièrement haletant et la fin à la hauteur de mes attentes. Le style narratif s’apparente à celui d’un journal de bord, ce qui permet, outre une introspection viscérale, de tisser un lien avec une machine à écrire qui ne manquera pas de vous surprendre.

« Le style est, pour l’œuvre d’art, ce que le sang est pour le corps humain ; il le développe, le nourrit, lui donne la force, la santé, la durée. »  (Viollet-le-Duc)

Et du style, Bastien Lecouffe-Deharme en a à revendre.

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Sam

Je reviens hanter le monde virtuel pour vous partager mes impressions sur la dernière gourmandise littéraire que j’ai savourée ce week-end ! Il s’agit de Sam, avec Jérôme Noirez à la plume et Aurélien Police au pinceau, publié chez Gulf Stream.

Voici ce que nous susurre la quatrième de couverture : « Sam a (deux cent) douze ans. C’est une sorcière. Sam a le pouvoir de donner vie à des créatures qu’elle découpe dans de la « peau de nuit ». Accablée de solitude, elle se façonne un jour une petite sœur, mais elle rate son coup de ciseaux et donne naissance à Ça, une ombre aussi méchante qu’envahissante… Une ombre dont il va falloir se débarrasser quitte pour cela à lui découper un « papa d’épouvante. »  »

J’ai beaucoup apprécié cette histoire ! Tout d’abord la trame sur laquelle repose le récit est originale. L’idée de découper des ombres pour leur donner vie me séduit, et lorsque celles-ci se retournent contre leur créatrice, le suspense vient nous tenir en haleine.

L’écriture de Jérôme Noirez est très fluide et regorge de formules percutantes de nature à donner le goût de la lecture aux plus jeunes. Les thèmes ne perdent pas en profondeur pour autant, certaines références sont même assez sombres : l’alter ego maléfique, le papa « qui fait des trous dans les gens »… Cependant de nombreux traits d’humour se glissent entre les pages et surlignent d’un sourire amusé la lecture de ce livre ! La sorcière prend notamment pour familier l’ombre d’un chat car les poils de matou en chair et en os lui donnent de l’asthme….

Avoir une ombre de chat pour animal de compagnie, voici une brillante réinterprétation de nos obscurs reflets ! Je ne peux qu’apprécier cette recherche là ! J’ai toujours été fasciné par les ombres ; dans Le Piano Aphone, je m’étais d’ailleurs amusé à animer des ombres (d’humains, d’animaux mais aussi d’objets) !

S’agissant des dessins, c’est Aurélien Police qui s’avère être le maître d’œuvre ! Ce que l’on note, c’est l’impression de relief qui se dégage des représentations graphiques. On a la sensation de pouvoir saisir le dictionnaire de magie qui est dessiné, ou encore d’être capable de décrocher une des cartes postales collées dans la chambre de Sam. Les illustrations sont travaillées sur ordinateur et devraient ravir les amateurs de Dave McKean !

In fine, une très belle œuvre à se procurer d’urgence !

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Confidence d’une Ampoule Géante

Vous a-t-on déjà chuchoté la Confidence d’une Ampoule Géante ?

Ce magnifique conte photographique est le fruit de la collaboration entre deux artistes débordant d’imagination : l’écrivain mélomane Sebastien RUCHE et la photographe Marie DELAGNES.

Envie d’en savoir plus ? Interrogeons la quatrième de couverture : « Depuis longtemps je cache un secret fabuleux, un quotidien fertile qui chatouille ma langue… Je loge une habitante invisible à vos yeux. Certains grands voyageurs, magiciens galactiques, vieux fous et monstres heureux, météores bucoliques, lui ont donné le nom de « fille de la Lune ». »

Sebastien RUCHE nous livre un poème magnifique, fluide et vivant. La forme est remarquable, les rimes se veulent riches sans pour autant gêner la lecture. Le fond est à la hauteur : des idées pétillantes et un imaginaire exalté.

J’avais déjà lu une de ses nouvelles dans l’anthologie La Tour éditée chez Parchemins et traverses. Belle plume, mais ce drôle d’oiseau sait aussi chanter. Un album est même en préparation. J’ai pu ensuite retrouver cet auteur dans l’anthologie Mystères et mauvais genres qui contient entre autres sa nouvelle En l’Honneur d’Emily et la mienne Le marchand de secrets. Je vous invite à découvrir son univers ici.

Quant aux montages photographiques de Marie Delagnes, ils subliment l’œuvre, nous entraînant un peu plus encore dans la féerie. Les coupages, collages et autres bricolages donnent l’impression d’entrer dans l’atelier d’un artisan merveilleux utilisant le rêve pour matière première.

In fine, un délice à consommer sans modération !

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Coup de coeur de la Fnac

L’anthologie Mystères et mauvais genres à laquelle j’ai l’honneur de participer avec la nouvelle Le Marchand de secrets est « coup de coeur » du site de la Fnac !

En voilà une bonne nouvelle :)

Pour lire la critique, cliquez sur le stéthoscope :

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